mardi 19 mai 2015

Le prochain projet de Guillaume se concrétise...


J'en avait déjà parlé ici il y a en septembre 2014, mais ecrannoir.fr en parle à son tour, Guillaume a déjà son prochain film en tête :  Les confins du monde. Un drame historique, se déroulant pendant la Guerre d'Indochine, et inspiré du récit du journaliste et ancien parachutiste Erwan Begot, Commandant Vandenberghe: Le pirate du Delta, publié en 1973. 


On apprend dans l'article que le film sera scénarisé par Jérôme Beaujour (La Religieuse) et que le film explore la vie d'un commandant dans l'Indochine des années 40. 

On apprend également que Gérard Depardieu serait en négociations pour le rôle. 


Source : ecrannoir.fr


lundi 18 mai 2015

Cannes 2015 - Valley of Love : "On ne sait jamais ce qui est vrai ou faux entre Depardieu et Huppert"

C'était l'un des événements de la Croisette hier : les retrouvailles tant attendues entre Gérard Depardieu et Isabelle Huppert, 35 ans après Loulou, pour Valley of Love de Guillaume Nicloux. Interview et morceaux choisis de la conférence de presse.

Gérard Depardieu - Isabelle Huppert, un sacré couple de cinéma ! Si leur union à l'écran semble une évidence, cela faisait étonnamment plus de 30 ans qu'ils ne s'étaient pas donné la réplique ! C'est peu dire que leurs retrouvailles étaient attendues. La fusion de leurs personnages opère à merveille dans Valley of Love, nouveau long métrage de Guillaume Nicloux, projeté en compétition hier à Cannes.



Au micro d'AlloCiné, le réalisateur revient sur l'idée de réunir ces "deux personnalités très différentes" et le travail quasi documentaire qu'il a effectué pour que cette rencontre soit d'autant plus forte... "La frontière est trouble dans ce film car ce sont deux acteurs, pris dans une aventure filmique. Il y a un trajet permanent entre la fiction et un travail documentaire, poursuit-il. Est ce que ce à quoi on assiste est vrai ou appartient à la fiction ?" Découvrez l'interview en vidéo sur le site d'Allocine.

Un peu plus tôt dans la journée, Isabelle Huppert et Gérard Depardieu avaient créé l'évenement en participant tous deux au traditionnel photo-call du Festival, suivi de la conférence de presse, dont nous avons retenu quelques moments forts...

Isabelle Huppert : Guillaume m’a parlé de ce projet pendant qu’on tournait La Religieuse, c’était un peu comme une idée fixe. Au début, c'était juste un projet, et il n'était pas prévu que ce soit Gérard [Depardieu] (Ryan O'Neal était le premier acteur pressenti pour ce film, Ndlr.) Il me parlait d’un couple qu’il voulait réunir dans la Vallée de la mort. C'était déjà assez insolite pour que je m'y vois. Il m’a dit peu de choses dessus mais je m’y voyais.

Je crois que c’était la rencontre avec le décor avant tout. Souvent, le cinéma ça part de ça, de choses un peu inattendues, d’une rencontre qu’on projette dans un décor, un lieu, et très vite on se voit peupler ce lieu. Il se trouve que je connaissais la Vallée de la mort, j’y étais déjà allée, je visualisais assez bien l’endroit et j'imaginais ce que ça pouvait avoir de ressort romanesque et fantastique. On se croit quasiment sur une autre planète dans la Vallée de la mort. C’est comme un désert, on ne peut se raccrocher à rien. La chaleur est évidemment un élément déterminant. Tout ça concourt à fabriquer de la fiction, et en même temps, je savais aussi que l'idée de Guillaume Nicloux était d'envisager ses personnages de façon hyper réaliste, comme des personnes.

(c) Gilles Vauclair‎


Donc son idée de départ était qu'on s'appelle Gérard et Isabelle et ça créé un sentiment de proximité, ça ne veut pas dire que la fiction n’est pas à l’œuvre. Ca donne un aspect documentaire, même si évidemment ça n’en est pas un. Ca crée un rapport au rôle qui est très particulier. Et le dialogue participe de ça aussi, qui concourt à cette texture particulière du film. C'est à la fois très intime, très privé, et même temps il y a une sorte de chimie assez heureuse, comme un frottement, qui se produit entre cette intimité et cette immensité mystérieuse, parfois douloureuse.

Isabelle Huppert : (A propos de la fraicheur, la spontanéité du jeu entre les deux acteurs) C’est à la fois beaucoup de travail et pas du tout. Beaucoup de travail dans le sens où pour en arriver là, il faut un certain état de concentration. Et il faut une mise en scène qui protège ce travail. La mise en scène, c'est être à la bonne place tout simplement. Finalement ça témoigne d’une générosité certaine de la part du metteur en scène : comment sa mise en scène va organiquement accompagner le mouvement intime des acteurs. Une fois que l’on est protégé, c’est ce qui permet aux acteurs d’être bien ensemble. C’est juste de créer les conditions favorables.

Gérard Depardieu : Moi je me suis arrangé pour faire ce métier parce que je ne voulais pas travailler. Je suis tombé là-dedans par hasard, et c'est la vérité, et je me suis rendu compte que je préférais vivre, et c'est vrai que de vivre avec des gens qui font ce métier, que je regarde et dont je suis le premier spectateur, à l'intérieur d'une mis en scène, un cadre défini, ça me va ! D'autant plus qu'il y a une cantine! (rires dans la salle). On est nourri, blanchi. (...) C'était long à trouver ce pourquoi j'aimais ce métier. Je me suis rendu compte que c'était par plaisir, et que c'était par facilité car il fut un temps, on gagnait beaucoup de pognon !


Gérard Depardieu : (Interrogé sur la difficulté de de jouer ce genre de rôle qui remue peut être des choses personnelles, à savoir le deuil d'un enfant) Non ce n’est pas plus difficile. Je n’oserais pas me servir du deuil de Guillaume par exemple car c'est un deuil à part, mais, en revanche, je peux très bien comprendre le deuil d'un enfant, imaginer le poids de ces deux lettres et de ce rendez-vous. Il ne faut pas aller les chercher en soi ces choses-là. Il faut les prendre en nous, Isabelle et moi.

mardi 12 mai 2015

Article dans le Parisien aujourd'hui

Un article, ce matin, dans le Parisien consacré à Guillaume. L'article revient sur les origines seine et marnaise du réalisateur et parle de sa sélection au Festival de Cannes.


jeudi 7 mai 2015

Découvrez la bande-annonce de VALLEY OF LOVE en exclusivité !


La bande annonce sur le site de TELERAMA

Sélectionné en compétition à Cannes, "Valley of love", de Guillaume Nicloux, avec Gérard Depardieu et Isabelle Huppert, sera l'un des événements du festival. Découvrez en exclusivité la bande-annonce.
Ce sont des retrouvailles : trente-cinq ans après Loulou, quarante après Les Valseuses, Isabelle Huppert retrouve Gérard Depardieu dans Valley of love, de Guillaume Nicloux. L'histoire singulière d'un couple réuni par un étrange rendez-vous : des lettres posthumes de leur fils les invitent à se rendre dans la Vallée de la Mort, dans l'Ouest américain. Pour quoi ? Des retrouvailles ? Une résurrection ? Dans la chaleur sèche et obstinée du désert, les sentiments sont à vif, et tout semble pouvoir se passer... Guillaume Nicloux avait déjà dirigé Isabelle Huppert dans La Religieuse, en 2013 mais c'est la première fois qu'il filme Gérard Depardieu. Les deux monstres sacrés seront mercredi prochain en couverture d'un numéro exceptionnel, "Spécial Cinéma", de Télérama, à l'occasion d'une interview-dialogue exclusive.


Valley of love,  de Guillaume Nicloux, sera projeté à Canne le 22 mai, et sortira dans toutes les salles le 17 juin.



jeudi 23 avril 2015

VALLEY OF LOVE, de Guillaume Nicloux, en Compétition Officielle à Cannes

VALLEY OF LOVE, de Guillaume Nicloux, en Compétition Officielle à Cannes



jeudi 12 février 2015

"Je ne voulais pas offrir un rôle à Michel Houellebecq" (Guillaume Nicloux)

Il ne s'agit pas de la première incursion de l'écrivain au cinéma : il avait réalisé l'adaptation de La possibilité d'une île, vite oubliée, apparaîtra dans NDE (Near Death Experience) de Gustave Kervern et Benoît Délepine, et avait déjà collaboré avec Guillaume Nicloux pour un petit rôle dans L'Affaire Gordji, en temps que directeur des services secrets français.

Le cinéaste a utilisé le fait divers du pseudo-enlèvement comme « un alibi » pour confronter Michel Houellebecq, ou plutôt « Michel Thomas » [le vrai nom de l'écrivain, NdR] aux trois kidnappeurs d'un de ses précédents films, La Clé. « Ces références filmiques me permettaient de quitter totalement le cadre cinématographique, pour me concentrer sur la relation de Michel avec les trois ravisseurs. Je ne voulais pas offrir un rôle à Michel Houellebecq : le but n'est pas de jouer, mais d'essayer d'être juste », explique le réalisateur Guillaume Nicloux.

Et, finalement, utiliser un événement fictif pour en dire un peu plus sur le statut de l'écrivain français le plus célèbre de ces dernières années : pendant 2 semaines, Houellebecq et « les acteurs » ont cohabité, et l'écrivain se retrouvait chaque soir attaché à son lit, dans les conditions de la captivité. «Le bonheur de ce tournage en continuité, c'est de découvrir les événements lorsqu'ils se font », affirme Nicloux.



Bien entendu, un scénario d'une vingtaine de pages a été écrit, et chaque scène était précédée d'une sorte de répétition pour tracer la direction à prendre, mais le cinéaste insiste sur cette liberté d'action relative. Devant les 4 caméras de Nicloux, les protagonistes ont lié des relations proches d'un syndrome de Stockholm inversé, où Houellebecq devient le centre d'attention de la petite « famille » créé par les ravisseurs, les parents de l'un d'entre eux, et l'écrivain.

« Ce qui est à nu dans le film, ce n'est pas tellement moi, mais plutôt ma fonction. Les trois autres essayent de me montrer qu'ils sont intéressants, qu'ils pourraient être le sujet d'un livre. Je crois que, finalement, tout le monde a envie d'être un personnage de roman » explique lui-même Michel Houellebecq. Quant à son expérience de tournage, elle est proche de son quotidien : « Comme la situation ne fait pas partie de mon vécu, j'ai eu l'impression de faire l'acteur, même si les caméras ne me gênent pas du tout. »

Les habitués de Houellebecq ne découvriront aucune nouveauté dans le film, qui se présente plus comme une comédie que comme un véritable documentaire, malgré la volonté du réalisateur. On y retrouve tous les thèmes chers à l'écrivain, de la démocratie directe à l'architecture, en passant par sa légendaire nonchalance face à la vie, mais la confrontation entre l'écrivain et les 3 ravisseurs occupe le gros de l'action, et provoque plus les éclats de rire que la réflexion.

samedi 31 janvier 2015

mardi 6 janvier 2015

Houellebecq : Poète fumeur, acteur de sa vie

« Michel arrive. Il termine sa cigarette. » Dans un cinéma parisien, le réalisateur Guillaume Nicloux attend l’écrivain, fumeur compulsif, son acteur de l’autofiction L’Enlèvement de Michel Houellebecq réalisé pour la chaîne Arte. Il l’avait déjà fait tourner dans L’Affaire Gordji, histoire d’une cohabitation, un petit rôle de patron des services secrets. Autour de la rumeur du rapt de l’écrivain par Al-Qaida, Nicloux a scénarisé une fiction qui est un documentaire sur la vérité de l’homme sous le masque du personnage de l’écrivain. Un portrait de Michel Thomas en abyme, dans son propre rôle ; un autoportrait au fond, sa vie mise en jeu quand avant le générique de fin, il file à 300 km/h au volant d’un bolide.
Dans ce miroir intimiste du cinéma vole en éclats son image : Michel Houellebecq se montre terriblement attachant, sans morgue, sans ironie, et plein de ce spleen baudelairien qui a poétisé le film désenchanté de Kervern et Delépine, Near Death Experience , avec lui en personnage unique, burlesque et dépressif. « On s’aperçoit que Michel est capable d’empathie, d’émotion, de drôlerie », dit Nicloux. Gentil Houellebecq ? « J’essaie de m’intéresser à ce qui intéresse les gens. C’est une de mes qualités, on peut dire ça », murmure l’écrivain.
Michel a fini par arriver, dans l’air tiède de l’été. Cheveux flous, visage émacié, sourire édenté, silhouette penchée, quelque chose d’Antonin Artaud. Houellebecq, avec son phrasé indolent, exile l’âpreté polémique chez les petits hargneux. C’est un combattant à la voix douce qui avance des positions aiguisées. Il a une manière curieuse d’être là et ailleurs en même temps, se tenant dans un singulier entre-deux calme, dans et hors du monde, très libre. Il allume son portable une fois par mois, son ordinateur un peu plus souvent, et encore. Il met de la distance et dans cette distance, qui pourrait bien être celle de l’écrivain, il voit le monde avec l’acuité d’un poète.

vendredi 31 octobre 2014

Clap de fin pour la 43e édition du Festival du Nouveau Cinéma de Montréal

Pionnier dans la présentation d’œuvres en vidéo, engagé dans les nouvelles technologies, le Festival du Nouveau Cinema de Montréal explore chaque année pour mieux les faire découvrir les nouveaux outils technologiques qui font avancer le cinéma, tout en recherchant, dans sa programmation, à présenter un cinéma décalé, unique, pointu, mais aussi pour tous.
Une belle équation que les organisateurs résolvent depuis 43 ans.
Films français récompensés lors de l'édition 2014 :
Long métrage

Grand Prix Temps (Meilleur long métrage de la section Temps) :

vendredi 12 septembre 2014

Rencontre avec Mathieu Nicourt



Mathieu Nicourt est l'un des premiers champions français de Mixed Martial Arts (Free Fight) professionnel. 

Parallèlement à sa carrière sportive, Mathieu démarre également comme comédien. 
Il tiens un rôle important dans "l’enlèvement de Michel Houelbecque."

Rencontre.


Nicolas : Bonjour Mathieu. D'abord merci d'avoir accepté et surtout d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Si je ne me trompe pas, on vous a déjà vu dans "La Clef" et vous vous retrouvez une fois de plus dans le même lieu de tournage. Mais comment vous êtes-vous retrouvé acteur ?


Mathieu  : Complètement par hasard et grâce à Guillaume Nicloux. Il recherchait un personnage pour incarner un méchant (un homme de main) dans la Clef et je pense qu'il voulait quelqu'un qui ne soit pas nécessairement un acteur.

Il a donc cherché dans le milieu du MMA.
Ses collaboratrices sont venues me faire faire un bout d'essai et il m’a pris.


Aviez-vous déjà vu un film de Guillaume Nicloux avant de travailler avec lui ?

Je n'avais pas vu de films de Guillaume avant et j'ai adoré son travail. Ses films explorent des parties très intimes des personnages mais sans jamais répondre complètements aux questions que l'on se pose. Il reste toujours une incertitude. Il y a aussi souvent un côté sombre que j'aime beaucoup.

Je partage ton point de vue. Guillaume a une façon particulière de diriger les acteurs. Comment s’est déroulé le tournage ?


J'adore la façon de travailler de Guillaume. J'ai fait quelques tournages avec d'autres réalisateurs entre La Clef et L'Enlèvement de MH et je n'ai jamais retrouvé ça. Guillaume t'oriente mais te laisse être toi. C'est la personne et ce qu'elle dégage qui l'intéresse et pas l'acteur. Et ça fait une énorme différence.


Il ne te livre jamais toute l'histoire sans doute pour que tes  réactions restent spontanées.
Pour mon premier rôle dans la Clef, je me suis retrouvé à tourner une scène importante avec Vanessa Paradis alors que je n'y étais pas du tout préparé.


Mais L'Enlèvement de Michel Houellebecq était une expérience extraordinaire  dans la mesure où j’interprète plus ou moins mon propre rôle. C'est comme si Guillaume nous avait téléporté avec mes deux compères, dans un univers où nous avons vraiment enlevé Michel Houellebecq. Et là il faut improviser et se débrouiller.
Le fait de tourner avec mon propre chien était le pompon. Je me passionne pour le dressage depuis quelques années et le fait de pouvoir apporter cette autre partie de moi dans le film était surréaliste.

L'ambiance était bonne ? 

L'ambiance était excellente. J'avais fait la connaissance de Maxime et Luc dans La Clef et nous nous étions très bien entendus. Nous avons continué de nous voir de temps en temps après le film. Et je me suis aussi très bien entendu avec Michel. C'était bien-sûr passionnant, venant des sports de combat, de me trouver confronter au plus grand écrivain français actuel. Mais surtout, le vrai Michel est une personne sensible et attachante. Bien plus que ce qu'il ne laisse paraître dans les médias.

Ça a été une formidable aventure. Je rempile sans hésiter.

Avez-vous d'autres projets cinéma ?

Niveau tournage, je viens de jouer dans un clip qui s'apparente à une série policière et devrait bientôt faire du bruit (mais je ne peux en dire plus pour le moment). J'ai également dirigé toutes les chorégraphies de combats du clip, ce qui fut une nouvelle expérience très enrichissante.
Quelques castings intéressants pour bientôt mais rien de certain. On verra ce qui se présente!

Merci Mathieu. Je te souhaite de réussir dans tous tes nouveaux et futurs projets. 

jeudi 11 septembre 2014

Les confins du monde, prochain projet de Guillaume Nicloux ?

L'information apparaissait déja sur son CV, mais c'est bon, le projet suivant de Guillaume Nicloux devrait être Les confins du monde, une libre adaptation de Vandenberghe le pirate du Delta d'Erwan Bergot avec pour personnage principal l'un des chefs de commando les plus célèbres de la guerre d'Indochine et certains faits d'armes de 1945 à 1947 dans la région du Tonkin.


Pour ce projet, le cinéaste devrait de nouveau être produit par Les Films du Worso qui connaît une période très faste avec notamment (au-delà des films de Nicloux), L'inconnu du lac d'Alain Guiraudie (sensation du Certain Regard cannois 2013), Timbuktu d'Abderrahmane Sissako (en compétition à Cannes en mai dernier) ou encore Evolution de Lucile Hadzihalilovic (en post-production ), sans oublier Les chevaliers blancs de Joachim Lafosse (piloté par Versus Production - en post-production )

Que de bonnes nouvelles !


C'est confirmé : Isabelle Huppert et Gérard Depardieu tournent The Valley of Love !

Ca y est !  Annoncé en mai dernier à Cannes, le projet The Valley of Love de Guillaume Nicloux est entré en tournage lundi dernier, en Californie.

En tête d'affiche de ce 12ème long métrage du réalisateur figurent deux monstres sacrés du cinéma français : Isabelle Huppert et Gérard Depardieu.

A noter que les deux comédiens ne se sont pas croisés à l'écran depuis Loulou de Maurice Pialat (1980).

Ecrit par Guillaume Nicloux, le scénario est centré sur Isabelle et Gérard qui ont perdu leur fils il y a six mois. Pourtant, ce dernier leur a adressé une lettre dans laquelle il donne rendez-vous à ses parents dans "La vallée de la mort", en plein coeur des Etats-Unis. Malgré l'absurdité de la situation, le père et la mère ont décidé de s'y rendre et de l'attendre...

Produit par Sylvie Pialat et Benoît Quainon pour Les Films du Worso, et par Cyril Colbeau-Justin et Jean-Baptiste-Dupont pour LGM Cinéma, The Valley of Love est coproduit par DD Productions, France 3 Cinéma et les Belges de Scope Pictures. Egalement préacheté par Canal+, le film est aussi soutenu par l'avance sur recettes du CNC et par les Soficas Soficinéma, Cinémage, Cofinova et Palatine Etoile. Le tournage se terminera le 27 septembre. La distribution France et les ventes internationales seront pilotées par Le Pacte.


lundi 8 septembre 2014

The Valley Of Love - Tournage

1er Jour de tournage dans la Vallée de la Mort du nouveau film de Guillaume NICLOUX, The Valley Of Love, produit par Les Films du Worso, avec Isabelle HUPPERT et Gérard DEPARDIEU